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Les souvenirs ont de vieux airs de clowns en colere.



# Posté le lundi 14 décembre 2009 12:31

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 13:23

Il crachait sa fureur, fulminant, il rougissait, la lune et sa fumée effaçaient les étoiles..

Il crachait sa fureur, fulminant, il rougissait, la lune et sa fumée effaçaient les étoiles..




M'accompagnera-tu?



# Posté le dimanche 13 décembre 2009 13:20

Modifié le lundi 14 décembre 2009 12:13

L'Homme est une funambule sur la Terre.



......Le véritable amour n'existe
peut être pas. Mais certains êtres, dépourvus de conscience et remplis d'espoir y croient encore. Je fais peut être partie de ces êtres là. Je te montrerai que le chemin vers l'infinie beauté est plus facile à faire à deux. Je te ferai voyager jusqu'à ce que notre trajectoire se finisse au-delà des étoiles. Parce que mon âme semble être habitée par ta présence et que chaque jour qui passe renforce ce sentiment qui unie mon coeur au tien. Je ferai en sorte que notre histoire soit différente de tout ce que t'as pu vivre. Mais surtout qu'elle soit la plus belle de tes aventures. On a l'habitude de dire que tout ce qui ne s'écrit pas, s'oublie... Les mots fusent dans mon esprit pour essayer de traduire ce que je ressens à présent. Mes paroles ne sont peut être que de simples
lettres enchainées qui ne veulent rien dire... mais dis toi que toutes ces lettres représentes ce qu'il y
a de plus sincère en moi pour le moment. Parce que je n'ai jamais atteind le paroxysme du bonheur
et que ton nom est pour moi la cause de cet état......


# Posté le lundi 07 décembre 2009 15:47

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 13:23

Autour de moi peu de monde. Des vieillards. Est-ce pour ce motif que les anciens apprecient tant la côte? Parce qu'à la baignade, on n'a pas d'âge? Parce qu'on regagne l'humilité, les plaisirs simples de l'enfance? Parce que, si les bâtiments et les commerces enregistrent le passage du temps, le sable et les vagues eux, demeurent vierges, eternels, innocents? La plage est un jardin secret sur lequel le temps n'a pas prise.

Autour de moi peu de monde. Des vieillards. Est-ce pour ce motif que les anciens apprecient tant la côte? Parce qu'à la baignade, on n'a pas d'âge? Parce qu'on regagne l'humilité, les plaisirs simples de l'enfance? Parce que, si les bâtiments et les commerces enregistrent le passage du temps, le sable et les vagues eux, demeurent vierges, eternels, innocents? La plage est un jardin secret sur lequel le temps n'a pas prise.

La vie est belle. La vie revient. Le bonheur est là. Au fond, il a toujours était là. Il faut juste apprendre à l'apprivoiser. A le regarder, à le voir. A le capturer. Je ne sais pas si le bonheur ça se capture. Le bonheur est Libre. Le bonheur c'est un rouge gorge qui se pose sur tes épaules de temps en temps. Il suffit de mettre un peu de graines sur ton pull, un peu et après ? Apres, il suffit de le regarder, regarde, un peu, approche toi, tu as vue. Il est beau le Bonheur. Parfois on peut le toucher... Du bout des doigts. Parfois t'arrive à le prendre avec toi l'affaire d'une nuit, ou d'une poignée de jours. Pour ça, il faut déposer les graines dans ta main, et quand le bonheur s'y pose, ne surtout pas serrer le poing. Parce que sinon le bonheur tu le broie, tu le noie. Et toutes ces histoires finisses toujours en sang et en larmes. J'ai déposé des graines sur ma bouche, le long de mon cou, au bords de mes épaules, sur mes hanches. J'ai déposé des graines et un drôle d'oiseau s'y ai déposé. Un oiseau encore plus libre et chétif que les autres. Un oiseau protégé, inconnu au bataillon. Un oiseau libre et fou. Un oiseau qui fait quelque fois son nid au creux de mes reins. Un oiseau qui écume dans ses bières un peu toute son haleine. Un oiseau qui insuffle dans mon âme un peu de vent du nord. Il vole et respire un autre air que le mien. Mais il compose sur mon corps une drôle d'harmonie. Un chant d'oiseau. Incompréhensible. Je n'essaye même pas de traduire son langage, je le prends, je l'apprivoise, comme il est. Je souris, et ses baisers font mouche à mes bavardages. On balbutie un peu et puis je ferme les yeux, quand il m'invite au voyage au delà de Six cieux. Je me tais. Il parle, et j'ose à peine coller mon doigt sur ses lèvres pour l'inciter à se taire. Rouge mes joues, rouge nos peaux. Un drôle d'oiseau. Il migrera en Janvier. Et je sais qu'au moment venu, sur mes joues, il pleuvra sa Bretagne. Je souhaite juste que la vie, ne lui rognera pas les ailes.
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# Posté le mardi 08 décembre 2009 12:46

Modifié le samedi 19 décembre 2009 09:44

c'est une page qui se tourne

c'est une page qui se tourne
Ce corps, là haut, qui pendouille sur le balcon...
Ce corps, je le connais par coeur. Ce sorps il m'enmène haut, plus haut que ce balcon, plus haut que cet immeuble et que ce ciel. Ce corps, je connais toutes ses forces et ses faiblesses, ses rires et ses pleurs. Là, dans ses bras, dans ses épaules, une protection, une force. Là, sur son dos, des frissons. Et puis ici, sur ses hanches, des rires et des sourires. Puis, dans le coeur, comme tant d'autres, des larmes et du sépia. Moi, j'ai tout parcourue chez Lui, je connais tout ses grains de beautés, un là, sur son épaule gauche, un autre au milieu du dos, puis un peu plus bas, et celui là pres de son nombril.
Comme ça a était dur de se jetter dans les bras l'un de l'autre, toute cet apres midi de Juin. Comme ca a était dur de ne pas pleurer... Comme si le present c'était fait la malle et qu'il faille sans cesse penser à demain. Comme ça a était dur de ne pas se regarder trop longtemps pour ne pas s'approcher plus prés, plus prés. Et puis l'entendre reporter à plus loin sa confidence... Findre de l'oublier. Et puis me sortir ses mots, de but en blanc, comme ça, pour rien. On est plus ensemble de toute façon. Et puis essayer de comprendre pourquoi est ce qu'on joue tout le temps à cache cache derrière les autres..? POurquoi sourire et plaire a d'autre, alors qu'au milieu de la foule, on s'attrape toujours par la main. Pourquoi cette insistence à me passer ta chemise ? Pourquoi ces timides caresses que tu fais en cachette quand au milieu de la danse tu te retrouve dans mon dos ?
Et puis savoir qu'au bout du compte il ne faut rien chercher à comprendre et tout laisser au hasard, parce que depuis le début, on lui a tout laissé.
Tu resteras mon merveilleux inconnus. Mon histoire enchantée. Tu connais tout mon corps, mes rires et mes joies. Nos deux corps se reconnaissent mais nos têtes ne savent pas, qui se cache chez l'autre en dehors des banalités. Il faut que je me rentre dans la caboche qu'il n'est pas du tout un Prince. Pourtant, je ne peux pas arreter cette envie qui me vient, qui me pousse au creux, à le chercher, à le retrouver, nuit apres nuit. Avec Toi, je me casse les dents, je me pourrie à petit feu. Peut être parce que la facilité d'une relation, je ne connais pas ça. Les mecs, tout beaux, tout rose, je ne connais pas. Et je n'ai pas envie de connaitre. Il m'a fait découvrir tant de choses... Il m'a permis de rire, de sourire.
Il m'a fait decouvrir une facette de moi, que j'avais mis de coté depuis un ptit bout de temps... « mon insouciance » . Aucun de mes potes ne l'aime, c'est vrai que je vais en souffrir. Mais je tiendrai encore debout. (il parait). Je ne peux pas m'empecher de dire du bien de Lui. Il sera toujours Beau. C'est un grand prestidigitateur. J'aime son corps et son personnage. Qu'il me montre quand il veut, la nuit.
Et puis on s'est élancé par-dessus le ruisseau. Et puis on c'est embrassé au milieu de La ville. Sur les marches, sur des mur, contre des arbres. Partout. Partout.
Quand on est jeune on est con. C'est Saez qui a dit ça. On cherche le Bonheur, mais on ne prend que les larmes. Repousser ses limites, jusqu'à ne plus tenir debout, et se casser les genoux. Savoir ce qui est bon, mais ne pas s'écouter. Fusiller le petit ange sur l'épaule droite et jouer avec le Diable. Prendre le moins bien. Aimer le risque et l'aventure. Tout ça parce que le Bonheur, effraie. Plus qu'on ne le crois.
Et puis, l'Amour, paraît qu'il y en a qui y croit encore..

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 12:21

Modifié le lundi 30 novembre 2009 11:37

L'ombre et la lumiere ne sont pas separables, elles sont entrelacees.

L'ombre et la lumiere ne sont pas separables, elles sont entrelacees.




Attend que les lendemains se depechent de jouer leur role..




# Posté le lundi 23 novembre 2009 11:25

Modifié le lundi 30 novembre 2009 11:08

En quete.

En quete.
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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 13:19

Ce que l'automne abandonne n'est pas forcement la fin des amants..

Ce que l'automne abandonne n'est pas forcement la fin des amants..






<< Tu sais qu'tu m'plais avec ton ptit Zigouigoui?! >>




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# Posté le lundi 23 novembre 2009 11:20

Modifié le lundi 30 novembre 2009 10:57

Anniversaire Vladou.

Anniversaire Vladou.
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 12:30

Les Animaux sont des gens différents.

Les Animaux sont des gens différents.
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 12:26

Modifié le lundi 23 novembre 2009 11:23